Méthaniseurs : l’enjeu de l’insertion paysagère et architecturale

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La méthanisation se développe à l’échelle nationale et régionale. Elle fait partie des réponses pertinentes en faveur du développement des énergies renouvelables et de la réduction des déchets.

Dans un projet de méthanisation, les sites potentiels peuvent être de nature diverse tout comme les situations des porteurs de projets (exploitant seul, GAEC, groupement d’agriculteurs, etc.) et de nombreuses contraintes techniques sont à prendre en compte : accessibilité du site, proximité des réseaux, réglementation de l’urbanisme, etc.

Au regard de ces éléments, un ou plusieurs sites peuvent émerger. L’insertion paysagère du projet, à toutes les échelles du paysage, constitue un véritable enjeu, souvent sous-évalué.

Cette question est fréquemment soulevée par les opposants aux projets, craignant que le site de méthanisation défigure le cadre de vie. Pour y répondre, le paysage doit être considéré comme un atout, un allié pour l’intégration des installations.

Dès les premières réflexions, il convient d’analyser le paysage dans lequel on souhaite implanter le projet, afin de choisir le site le plus pertinent.

En présence d’une auréole bocagère* dans le village, le futur projet a tout intérêt à "se nicher" au sein des franges bocagères existantes. Elles vont contribuer à son intégration et jouer d’autres rôles, comme un effet de brise-vent, par exemple.

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Auréole bocagère du Haut-Pays d'Artois

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Analyse des lignes de force du paysage, des points de repères (clocher),
des masques topographiques et des masques végétaux

*Qu’est ce qu’une auréole bocagère?

Une auréole bocagère est un ensemble de franges bocagères continues, ses fonctions sont multiples mais en matière de paysage, elle assure le rôle de transition végétale entre le milieu urbanisé et le milieu agricole.

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Méthaniseur bien intégré, implanté en coeur de commune

En continuité d’une exploitation agricole existante, le projet de méthanisation a davantage de facilité à s’insérer. En effet, beaucoup de composantes de l’exploitation (desserte, aire de manœuvre/circulations, végétation, etc.), déjà en place, sont mutualisées avec l’unité de méthanisation. L’impact des nouvelles installations est donc réduit.

Le cas de figure le plus complexe se présente lorsque l’unité de méthanisation s’implante de manière isolée, au milieu d’une plaine agricole ou en bordure de route, à distance des contraintes urbaines, mais sans accroche paysagère.

De manière systématique, il convient de travailler avec le relief/le socle (en favorisant les terrains plats), de prendre en compte les vents dominants, de tirer parti de la végétation en place et de considérer les points de vue vers l’unité de méthanisation.

Lorsque le choix du site est arrêté, il faut réfléchir au projet dans son ensemble, de manière à créer un site d’exploitation homogène, rationnel (compact), harmonieux et fonctionnel, sans compromettre d’éventuelles extensions. Une unité de méthanisation est avant tout une exploitation agricole presque comme les autres.

Tous les éléments composant le projet doivent être étudiés dans leur globalité : les bâtiments (digesteur, post-digesteur, hangar, etc.), les espaces extérieurs (circulations, zones de rétention, stationnement, etc.), les lieux de stockage non couverts (silos), la végétation et les éléments de transition (clôtures, etc.).

En travaillant avec le relief et en tirant parti de la végétation en place, il est plus facile d’intégrer les différents volumes. L’emprise des constructions et des surfaces imperméabilisées doit être limitée, en travaillant sur la compacité et la mutualisation des aires d’accès.

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Ferme laitière située en commune, comprenant un hangar agricole
et une unité de méthanisation, avec mare végétalisée
servant de réserve incendie

Les volumes des hangars et des méthaniseurs sont évidemment prédominants, ils vont retenir toute l’attention dès l’entrée dans le site. Dans ce cas, le soin apporté aux choix des matériaux, à leur qualité et à leur mise en œuvre va participer à l’intégration du bâti. Quant au choix des couleurs du bardage et de la bâche, il doit s’opérer en harmonie avec le paysage environnant.

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Fosses bardées de bois et entourées par des plantations

Enfin, les aménagements des abords sont également à travailler, en plantant des végétaux, d’essences locales, en choisissant une clôture sobre, etc. L’entretien des plantations doit être pris en compte lors du choix des espèces.

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Plantations variées entourant une unité de méthanisation (en projet)

Afin d'accompagner les porteurs de projet sur ces questions, le CAUE prépare actuellement une brochure sur l’insertion paysagère des unités de méthanisation.

Les travaux menés ont fait l'objet d'une présentation spécifique lors de l'Assemblée Générale qui s’est tenue le 21 mai à Fruges, en partenariat avec Marie Décima, chargée de mission au Centre ressource du développement durable (Cerdd).

Le Cerdd a réalisé un travail ciblé sur le pilotage des projets de méthanisation et publié un document abordant le "Dialogue Territorial, outil concret au service de l’appropriation des projets d’énergie renouvelable" :

http://www.cerdd.org/Parcours-thematiques/Changement-climatique/Methanisation-appropriation-sociale

Rendez-vous prochainement pour l'édition de notre guide !

Découvrez les Guides de bonnes pratiques encadrant la construction en terre crue

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Torchis 1Depuis de nombreuses années, le Groupe Torchis - Terre crue (GTTC), dont le CAUE fait partie, œuvre pour faire connaître, préserver et promouvoir le torchis et la terre crue, mais aussi pour investir le champ de l’innovation et enfin soutenir et développer la professionnalisation.

A ce titre, les membres du GTTC se réjouissent de la parution des Guides de bonnes pratiques de la construction en terre crue, et tout particulièrement du Guide de bonnes pratiques du torchis pour lequel la délégation Pas-de-Calais de Maisons Paysannes de France, membre du GTTC, a beaucoup œuvré.

"Ces guides sont issus d'une démarche initiée en 2015 par onze structures nationales ou régionales avec financement de la DHUP, Direction de l'Habitat, de l'Urbanisme et du Paysage (Ministère de la Transition écologique et solidaire/Ministère de la Cohésion des territoires).

L’objectif est de mettre à disposition des recommandations et spécifications permettant la réalisation et l’entretien d’ouvrages en terre crue conformes aux attentes en termes de stabilité, d’usage, de pérennité, etc.

Ces guides s'adressent à la maîtrise d'ouvrage, la maîtrise d’œuvre, aux entreprises et aux organismes de formation.

Ils s'appuient sur un principe de reconnaissance par les pairs, chaque guide ayant été critiqué et validé par l'ensemble des onze structures membres de ce comité de suivi. Ces guides sont donc un premier pas vers un consensus normatif de la profession.

Ces documents portent sur 6 techniques : le pisé, les enduits, le torchis, les terres allégées, la bauge et les briques en terre crue."

Torchis 2Cinq des six guides sont disponibles en téléchargement libre sur les sites des associations qui en ont piloté la rédaction :

  • ARPE : pour le Guide de bonnes pratiques du torchis,
  • ARESO : pour le Guide de bonnes pratiques de la terre allégée,
  • AsTerre : pour le Guide de bonnes pratiques des enduits en terre,
  • Collectif Terreux Armoricain : pour le Guide de bonnes pratiques de la bauge,
  • TERA : pour le Guide de bonnes pratiques du pisé,

ainsi que des structures ayant participé au comité de suivi :

Le Comité de suivi s’est structuré en Confédération de la Construction en Terre Crue dans le but de :

  • fédérer et représenter les différents professionnels de la construction en terre crue,
  • promouvoir et défendre les constructions en terre crue.

Sa volonté est de réaliser, le plus collectivement possible, un document de référence et d’évoluer vers l’établissement de règles professionnelles.

La Confédération de la Construction en Terre Crue a pour premier objectif de réaliser le suivi des guides et permettre leur amélioration. Une révision est prévue dès 2020 sur la base des remarques que les utilisateurs feront remonter.

Les enjeux de la biodiversité

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Les enjeux environnementaux sont une préoccupation importante pour les communes et les citoyens. Le CAUE sensibilise les acteurs du territoire sur les bonnes pratiques et les aménagements favorisant la biodiversité.

A travers sa mission de conseil auprès des collectivitées ou des particuliers, il accompagne les porteurs de projets sur la gestion des eaux de pluie, la limitation de l'imperméabilisation des sols, l'utilisation des végétaux locaux ou bien la mise en place d'une gestion différenciée. Le CAUE développe aussi des fiches techniques et des fiches conseils dans son classeur "Attitudes". La thématique de la biodiversité y est abordée, notamment dans les fiches "Le zéro phyto" et "La gestion différenciée". Ces fiches sont téléchargeables dans la rubrique "Ressources".

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Biodiversité : présentation et enjeux

"Le mot biodiversité est la contraction de biologique et diversité. Que cache cette notion apparue dans les années 1980 ? Pourquoi dit-on que la biodiversité est menacée ou qu’il y a une érosion de la biodiversité ? En quoi sommes-nous concernés ? Quelles sont les politiques entreprises par la France ?

La biodiversité, qu’est-ce que c’est ?

Une notion complexe mais indispensable

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La biodiversité, c'est le tissu vivant de notre planète. Cela recouvre l’ensemble des milieux naturels et des formes de vie (plantes, animaux, champignons, bactéries, etc.) ainsi que toutes les relations et interactions qui existent, d’une part, entre les organismes vivants eux-mêmes, d’autre part, entre ces organismes et leurs milieux de vie. Nous autres, humains, appartenons à une espèce – Homo sapiens – qui constitue l’un des fils de ce tissu.

La notion même de biodiversité est complexe, car elle comprend trois niveaux interdépendants :

  • la diversité des milieux de vie à toutes les échelles : des océans, prairies, forêts… au contenu des cellules (pensons aux parasites qui peuvent y vivre) en passant par la mare au fond de son jardin ou les espaces végétalisés en ville ;
  • la diversité des espèces (y compris l’espèce humaine) qui vivent dans ces milieux, qui sont en relation les unes avec les autres (prédation, coopération…) et avec leurs milieux de vie ;
  • la diversité des individus au sein de chaque espèce : autrement dit, nous sommes tous différents ! Les scientifiques parlent de diversité génétique pour ce troisième niveau.

Étudier la biodiversité, c’est chercher à mieux comprendre les liens et les interactions qui existent dans le monde vivant.

La biodiversité au cœur de nos vies

La biodiversité est une bibliothèque de connaissances et d’innovations technologiques, comme le biomimétisme.

La biodiversité offre des biens irremplaçables et indispensables à notre quotidien : l’oxygène, la nourriture, les médicaments et de nombreuses matières premières (bois, fibres telles que laine, coton, chanvre…).

Lorsqu’ils sont en bon état, les milieux naturels et les espèces nous rendent aussi de nombreux services, par exemple :

  • des animaux, en particulier des insectes, assurent la pollinisation d’une multitude de végétaux. Sans pollinisation, la plupart des fruits et légumes disparaîtraient des étalages ;
  • des espèces, comme le ver de terre, contribuent à la fertilité des sols ;
  • les végétaux, en particulier dans les milieux humides, contribuent à une épuration naturelle de l’eau en y puisant les éléments nécessaires à leur croissance ;
  • les tourbières sont des puits à carbone (stockage naturel) ;
  • les milieux humides protègent contre l'érosion du littoral, atténuent l'intensité des crues et des inondations… contribuant à lutter contre les effets du changement climatique ;
  • les milieux naturels et les espaces végétalisés dans les villes structurent nos paysages et améliorent notre cadre de vie, nous offrant autant de lieux pour se ressourcer, se promener, s’émerveiller…

En quoi la biodiversité est-elle menacée ?

Un constat inquiétant

Environ 1,8 million d’espèces différentes ont été décrites sur notre planète, dont 280 000 dans les mers et les océans. Les spécialistes estiment que 5 à 100 millions d’espèces peuplent notre planète alors qu’ils décrivent, chaque année, de l’ordre de 15 000 espèces nouvelles. Le travail de recensement est donc loin d’être terminé.

Or, dans le même temps, les experts indiquent que la moitié des espèces vivantes pourrait disparaître d’ici un siècle, compte tenu du rythme actuel de leur disparition, 100 à 1000 fois supérieur au taux naturel d’extinction. Certains scientifiques parlent d’ailleurs d’un processus en cours vers une sixième extinction de masse des espèces, la dernière en date étant celle des dinosaures, il y a 65 millions d’années. Mais la crise actuelle est beaucoup plus rapide (l’extinction des dinosaures s’est étalée sur plusieurs centaines de milliers d’années) et elle est quasi exclusivement liée aux activités humaines. L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) propose un inventaire mondial de l'état de conservation des espèces, la Liste rouge mondiale des espèces menacées. En 2018, 28 % des 93 577 espèces étudiées sont menacées, dont 41 % des amphibiens, 25 % des mammifères, 13 % des oiseaux, 31 % des requins et raies, 34 % des conifères…

Les milieux naturels sont également fragilisés ou détruits par les activités humaines : sur l’ensemble de la planète, 60 % d’entre eux ont été dégradés au cours des 50 dernières années et près de 70 % sont exploités au-delà de leur capacité, tels les milieux forestiers.

Les causes de l’érosion de la biodiversité

Certaines causes naturelles peuvent expliquer la disparition d’espèces ou de milieux naturels, mais le rythme d’érosion actuel est largement attribuable aux activités humaines. Cinq causes majeures d’atteinte à la biodiversité sont identifiées :

  • la destruction et la fragmentation des milieux naturels liées, notamment, à l’urbanisation et au développement des infrastructures de transport ;
  • la surexploitation d’espèces sauvages : surpêche, déforestation, braconnage… ;
  • les pollutions de l’eau, des sols et de l’air ;
  • l’introduction d’espèces exotiques envahissantes ;
  • le changement climatique qui peut s’ajouter aux autres causes et les aggraver. Il contribue à modifier les conditions de vie des espèces, les forçant à migrer ou à adapter leur mode de vie, ce que toutes ne sont pas capables de faire.

Les causes se conjuguent fréquemment, Par exemple, les récifs coralliens ont fortement régressé dans certaines régions à cause de la pêche intensive, du réchauffement climatique et des pollutions marines.

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La biodiversité influence le changement climatique

Les écosystèmes modifiés par le changement climatique influent à leur tour sur le climat local et mondial. Par exemple, en modifiant l’absorption et l’émission des gaz à effet de serre : l’agriculture, en particulier grâce aux haies, et la sylviculture (forêts) peuvent être des puits de carbone ; à l’inverse, le dégel progressif du permafrost (sols gelés des régions arctiques) devrait libérer de grandes quantités de carbone et de méthane. La biodiversité peut donc contribuer à augmenter ou à diminuer les émissions de gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique.

La biodiversité nous rend également de nombreux services en contribuant à l’atténuation des effets du changement climatique, comme la protection contre l’érosion du littoral, l’atténuation de l’intensité des crues et des inondations, etc. C’est pourquoi elle constitue un thème important du plan national d’adaptation au changement climatique.

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Quelques dates concernant la préservation de la biodiversité en France :

  • 2018 (4 juillet) : lancement du Plan biodiversité à l'occasion du premier comité interministériel pour la biodiversité.
  • 2016 : loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages.
  • 2007 : la loi Grenelle I instaure dans le droit français la création de la trame verte et bleue. La trame verte et bleue prend en compte le fonctionnement écologique des écosystèmes et des espèces dans l’aménagement du territoire, et s’appuie sur la biodiversité dite ordinaire.
  • 2006 : loi relative aux parcs nationaux, aux parcs naturels marins et aux parcs naturels régionaux.
  • 2004 : adoption de la Stratégie nationale pour la biodiversité 2004-2010. Après cette première phase 2004-2010, une deuxième phase 2011-2020 est en cours.
  • 1996 : lancement des premiers plans nationaux d’action en faveur des espèces menacées, qui visent à définir les actions nécessaires à la conservation et à la restauration des espèces les plus menacées.
  • 1993 : loi sur la protection et la mise en valeur des paysages, dite loi paysage, qui vise à protéger et mettre en valeur les paysages qu'ils soient naturels, urbains, ruraux, banals ou exceptionnels.
  • 1976 : loi sur la protection de la nature, l’un des grands textes fondateurs du droit de l’environnement.
  • 1960 : loi relative à la création de parcs nationaux.
  • 1930 : loi ayant pour objet de réorganiser la protection des monuments naturels et des sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque.
  • 1906 : loi organisant la protection des sites et monuments naturels de caractère artistique."

Source : Ministère de la Transition Écologique et Solidaire.

À cette occasion, nous relayons l’information pour les prochaines Assises Nationales pour la Biodiversité qui auront lieu du 19 au 21 juin 2019 à Massy-Palaiseau. Retrouvez le programme et l’ensemble des exposants sur le site internet dédié.

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Sensibiliser les jeunes en formant les enseignants

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Depuis de nombreuses années, le CAUE 62 co-produit et co-anime, avec le CAUE 59, des formations pour les enseignants.

Deux formations du PAF (Plan Académique de Formation) se sont déroulées en avril et mai.

« Architecture et Matériaux », inscrite dans la rubrique Actions Culturelles, a cherché à mettre en lien ces deux notions pour faire comprendre la démarche de projet et notamment en quoi les matériaux servent le projet. La visite du MusVerre à Sars Poterie, de la Cité des électriciens, récemment rénovée, et de la piscine Art-Déco de Bruay-la-Buissière ont permis d’associer matériaux, architectures et mouvements artistiques.

« Révolutions industrielles, villes et utopies », en actions interdisciplinaires, a proposé de comprendre le lien entre les révolutions industrielles et les structures de la ville à travers différentes fonctions : travailler, habiter, se détendre et se déplacer. Comment l’architecture et l’urbanisme sont un moyen de traduire des utopies, des aspirations sociétales et sociales ? A partir de visites de quartiers témoignant des trois révolutions industrielles, les stagiaires ont interrogé le lien entre la structure de la ville et le progrès technique. Ils ont découvert de nouveaux types de bâtiments (Maison connectée d’Yncréa, Euratechnologies à Lille) répondant aux attentes écologiques et sociétales du moment, et la ville de Loos-en-Gohelle, largement impliquée dans la dynamique de la troisième révolution industrielle dans sa politique de la ville.

Une manière active de sensibiliser au cadre de vie, à l’architecture, à l’urbanisme et aux paysages.

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Une journée du Patrimoine… entièrement dédiée aux enfants !

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Découvrir, regarder et comprendre le patrimoine, voici le défi proposé le vendredi 20 septembre 2019, veille des Journées Européennes du Patrimoine, aux scolaires, à travers des activités conçues spécialement pour eux.

Portée par les CAUE, la manifestation des Enfants du Patrimoine bénéficie du soutien du Ministère de la Culture, désireux d’ouvrir les Journées Européennes du Patrimoine aux scolaires et de favoriser l’accès à la culture du jeune public. Créé en 2003 par les CAUE franciliens, l’événement s’étend désormais à l’échelle nationale pour sensibiliser les jeunes au patrimoine, du bâtiment remarquable aux constructions plus modestes.

"Je suis convaincu que le patrimoine est un formidable terrain de jeu pour l’observation et l’apprentissage" précise Stéphane Bern, journaliste, animateur et ambassadeur du Patrimoine, parrain de l’édition 2019.

Vous êtes enseignants ? Participez à la 2ème édition nationale des Enfants du Patrimoine avec le CAUE 62 !

Le programme sera dévoilé prochainement.

 

 

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