Pour bien vivre ensemble demain…

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… la revitalisation des centres-bourgs est une des clefs !

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En effet, redonner l’envie de fréquenter le centre-bourg, d’y vivre, tel est l’enjeu de beaucoup de collectivités.

La perte d’attractivité de nombreuses communes, notamment en campagne et dans les zones périurbaines, est un phénomène qui touche aux sujets de la qualité de vie, de la cohésion sociale et du développement économique local. Elle concerne le territoire français tout entier, de par l’évolution de la mobilité, de l’offre d’emplois, de services et d’habitat.

La dévitalisation des centres-bourgs est un phénomène à la fois local et global.

 

Comment inverser cette tendance ?

Revitaliser son centre-bourg, c’est inventer le centre-bourg de demain, adapté aux nouveaux modes de vie, de consommation et de travail !

 

Plusieurs leviers sont à combiner pour restaurer l’attractivité du centre-bourg :

  • l’offre d’habitat et notamment la reconquête du bâti ancien, en l’adaptant aux besoins actuels,
  • la qualité des espace publics, ingrédient essentiel de la qualité de vie,
  • le développement d’une offre de service et de commerce adaptée aux nouveaux modes de vie, mettant à l’honneur les acteurs locaux et les ressources territoriales,
  • la prise en compte des nouvelles mobilités, dans le bourg même et dans sa relation au territoire.

 

Il n’existe pas de recette pour revitaliser un centre-bourg. Chaque commune est unique et les solutions doivent être adaptées au tissu local.

Revitalisation 2

C’est en mettant en œuvre des actions qui portent sur plusieurs échelles spatiales et temporelles qu’il sera possible de rendre pérenne l’attractivité d’un centre-bourg. La mise en musique de toutes ces actions nécessite d’associer l’ensemble du territoire, à minima l’intercommunalité, dans une dynamique de projet.

Cette coopération nécessite également la mobilisation de l’ensemble des acteurs du territoire, avec les entreprises, les associations, les habitants. Cette participation est d’autant plus importante que l’ingénierie est souvent dispersée, en particulier dans les territoires ruraux. L’enjeu est de créer une dynamique collective à partir de l’identification des forces vives du territoire.

Le CAUE du Pas-de-Calais, de par sa mission d’accompagnement des collectivités, peut apporter aux communes, en lien avec l’ingénierie existante, son expertise et ses conseils dans le cadre de réflexion sur leurs centres-bourgs. Il participe au réseau des collectivités engagées dans des programmes de revitalisation de leurs centres-villes (mis en place par la Direction Départementale des Territoires et de la Mer du Pas-de-Calais (DDTM)). Il est intervenu également lors de la formation "renouveler durablement les centres-bourgs", organisée par le Centre de Valorisation des Ressources Humaines d’Arras (CVRH).

Car c’est en partenariat que se définissent les actions à mener, afin de récréer, maintenir ou développer l’attractivité des centres-bourgs !

Le Projet National Terre, un grand projet pour la terre crue

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Projet National Terre 1Voilà une suite prometteuse aux guides de bonnes pratiques de la construction en terre crue !

En effet, l’objectif du Projet National Terre est de "permettre le déploiement, à plus grande échelle, de la construction en terre crue". On vous explique comment !

 

Commençons par une remise en contexte…

Les professionnels de la construction en terre se sont regroupés pendant plusieurs années pour rédiger des guides de bonnes pratiques pour chacune des techniques de construction en terre, sous l’impulsion de la DHUP du Ministère en charge de l’Écologie.

Ces guides serviront de référence pour l’entretien du patrimoine et la formation des maîtres d’œuvre.

Cependant, de nombreux freins, comme l’assurabilité, les obligations réglementaires, le calcul des structures, l’image du matériau, la formation et le coût restent à traiter.

Dans la continuité du travail initié à travers les guides de bonnes pratiques, "le Projet National Terre a pour objectif de permettre le déploiement, à plus grande échelle, de la construction en terre crue. Ce développement passe, entre autres, par le développement d’outils permettant la validation des ouvrages d’un point de vue structurel et réglementaire en lien avec les assureurs, l‘analyse des origines de l’image négative que renvoie ce matériau, la mise en place de formations et l'évaluation des coûts.

Afin de répondre le plus largement possible aux besoins des filières, quelle que soit l’approche constructive utilisée (valorisation des terres excavées, de gisements spécifiques, transformation sur le site d’extraction ou sur chantier) et de s’adapter à la variabilité des terres, il est proposé d’adopter une démarche de validation performancielle des ouvrages. Cette démarche ne valide pas, a priori, un élément d’ouvrage en fonction du matériau employé, mais un élément d’ouvrage en fonction d’essais de chantier ou de laboratoire réalisés sur l’élément constructif fini et en fonction des contraintes réelles qui seront appliquées à l’élément d’ouvrage durant la vie du bâti".

Le CAUE, membre du Groupe Torchis – Terre crue, a assisté à la conférence-débat sur les enjeux de l’usage de la Terre Crue pour la construction, le vendredi 17 janvier 2020, proposée par L’Institut pour la Recherche appliquée et l’Expérimentation en génie civil (IREX), dans le cadre du Projet National Terre (PN Terre) à la Grande Arche de La Défense à Paris.

Pour rappel : les cinq guides de bonnes pratiques sont disponibles, en téléchargement libre, sur les sites des associations qui en ont piloté la rédaction :

ARPE : pour le Guide de bonnes pratiques du torchis,

ARESO : pour le Guide de bonnes pratiques de la terre allégée,

AsTerre : pour le Guide de bonnes pratiques des enduits en terre,

Collectif Terreux Armoricain : pour le Guide de bonnes pratiques de la bauge,

TERA : pour le Guide de bonnes pratiques du pisé,

ainsi que des structures ayant participé au comité de suivi : Réseau Écobâtir, Maisons Paysannes de France, Fédération SCOP BTP.

Que faire au jardin ?

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Jardin mars 1En mars la nature s’éveille, c’est le mois du grand départ pour le jardin.

En cette période où il nous faut rester chez nous, profitez-en pour jardiner ! N’oubliez pas cependant que les protections hivernales sont encore utiles.

Les arbres fruitiers attendent leur tour de taille et de greffe. Pour de belles fructifications il faut agir maintenant. C’est aussi le moment de planter les arbustes à petits fruits (framboisiers, groseilliers et cassissiers).

Il est encore temps également de planter les arbres et arbustes achetés en conteneur, en y apportant de l’engrais organique.

Les arbustes qui ne fleurissent pas au printemps doivent être taillés à cette époque. Pensez à tailler aussi rosiers grimpants et buissonnants.

Au potager, c’est le moment de réaliser les semis sous serre, châssis ou en planche (salades de printemps, choux, navets, poireaux, betterave…), les divisions de certaines aromatiques et de planter les bulbes comestibles.

Jardin mars 2

 

C'est également le moment de planter les variétés précoces (pommes de terre, ail rose, oignon blanc, échalotes…). L’apport de compost permet d’enrichir la terre en matière organique fertilisante.

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Les fleurs et les plantes en pot démarrent leur activité, à commencer par les bulbes. Dès mars, il faut planter, diviser, bouturer à l'intérieur comme à l'extérieur de la maison.

Mars est aussi la meilleure période pour diviser les plantes vivaces et les perce-neige défleuris. C’est le moment de bêcher et de nettoyer tous les massifs en vue de les garnir de nouvelles plantes.

Le printemps est le bon moment pour s’occuper de sa pelouse. Il faut scarifier et traiter la pelouse avec un anti-mousse ou bien semer pour créer un nouvel espace engazonné.

Pour en savoir plus :

DEKARZ Damien. Permaculture, agroécologie, etc.
DEKARZ Damien. La permaculture au jardin. Terran Editions, 2019, 176 p.

Les paysagistes sont là !

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Paysagistes DREAL 1

Etalement urbain, dérèglement climatique, forêts malades… tels sont les enjeux partagés par le réseau des paysagistes des Hauts-de-France, réactivé par la DREAL (Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement) le 30 janvier dernier.

Cette initiative bienvenue a permis de regrouper une cinquantaine de paysagistes des Parcs naturels régionaux (PNR), des Agences d’Urbanisme, des DDT / DDTM (Direction Départementale des Territoires / et de la Mer), de l’ONF (Office Nationale des Forêts), des paysagistes-conseils de l’État et bien sûr, les paysagistes de nos CAUE.

Cette journée de rencontre, d’échanges et de travail a été articulée autour de deux temps forts :

  • une matinée de conférences, en lien avec les enjeux forts rencontrés par nos paysages ;
  • une après-midi d’échanges, en petits groupes, sur des thématiques précises en lien avec ces enjeux ou avec le développement du réseau des paysagistes.

Au-delà de se retrouver, le réseau des paysagistes des Hauts-de-France permet d’insister sur la nécessaire collaboration entre nos différentes structures face à des enjeux communs… et favorise la recherche de réponses communes autour d’un discours uni.

À suivre !

Paysagistes DREAL

Vers quels paysages allons-nous ?

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Conference Territoriale PNR 1

Tel est l’appel lancé par le Parc naturel régional des Caps et Marais d’Opale (PNRCMO) qui organisait, comme chaque année, sa conférence territoriale ! Avec, comme défi "Le paysage pour révéler le pari de la transition".

Le projet de paysage peut être un bon point de départ pour concrétiser cette transition a souligné Bertrand Folléa, co-fondateur de l’agence Folléa-Gautier et grand prix national du paysage en 2016, qui est intervenu sur l’évolution du cadre de vie et du mode de vie des populations.

La thématique "Vers quels paysages allons-nous ? Le paysage pour révéler le pari de la transition" a également permis aux partenaires de présenter leurs actions lors d’échanges instantanés. L’occasion pour le CAUE de présenter "2 Caps en Fermes", pour la valorisation paysagère et architecturale des exploitations agricoles sur le Grand Site de France - Les Deux Caps.

Conference Territoriale PNR 2